Alimentation Alzheimer

Écrit par les experts Ooreka

La maladie d'Alzheimer peut s'accompagner de troubles de l'alimentation et de dénutrition. Comme il n'existe aucun traitement pour enrayer cette affection, les proches peuvent proposer au malade des moyens d'atténuer ces troubles : médecines douces, atelier mémoire ou alimentation.

Prévention : importance de l'alimentation contre Alzheimer

Il existe des liens entre une alimentation saine et la prévention des troubles cognitifs. Ainsi, les aliments riches en antioxydants (fruits, légumes) et en oméga 3 (poissons) semblent protéger des troubles de la mémoire.

Chez les personnes âgées, la dénutrition est fréquente. Elle l'est encore plus en cas de démence puisque les malades oublient de s'alimenter, ne s'occupent pas de préparer des repas équilibrés... Or, la dénutrition augmente :

  • le risque de maladies comme l'ostéoporose ;
  • la sensibilité aux infections ;
  • et le risque de chute.

Il est donc important de veiller à ce que les personnes âgées s'alimentent bien.

Alimentation Alzheimer : attention aux carences

L'amnésie contribue à faire sauter des repas aux personnes atteintes de démence, qui ne savent plus l'heure qu'il est, si elles ont déjà mangé ou non, etc. Par ailleurs, il semble que la maladie d'Alzheimer elle-même contribue à augmenter les dépenses énergétiques et donc le risque de carence alimentaire. Il est donc fréquent de voir les malades s'amaigrir.

Aux stades plus sévères de la maladie, il arrive que les personnes souffrent de troubles de la déglutition : elles « s'étouffent » en mangeant, ce qui augmente le risque d'infections pulmonaires potentiellement fatales.

Alimentation et Alzheimer : lutter contre la dénutrition

Pour lutter contre les carences alimentaires, il est important de veiller à ce que la personne soit encadrée pour ses repas. Elle ne pensera pas elle-même à les préparer si elle vit à domicile. Le placement en institution (maisons de retraite) est parfois nécessaire lorsqu'il est difficile pour les proches d'être présents constamment auprès du malade. Il permet aux malades de manger à horaire fixe.

Si le malade est maintenu à la maison, il peut être utile de consulter un diététicien pour savoir comment enrichir les apports alimentaires et discuter des compléments nutritionnels (vitamines et oméga-3 par exemple). Il est dans tous les cas recommandé de prévenir les inflammations liées à la maladie en ayant un régime alimentaire adapté, c'est-à-dire :

  • pauvre en glucides ;
  • pauvre en facteurs inflammatoires (graisses animales par exemple) ;
  • riche en fruits, en légumes et en poissons ;
  • supplémenté en compléments alimentaires.

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